Quick
Search: 
 
advanced search
 GSW Home    GeoRef Home    My GSW Alerts    Contact GSW    About GSW    Journals List    Help 
Bulletin of Canadian Petroleum Geology Email Content Delivery
JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS

Bulletin of Canadian Petroleum Geology; March 2009; v. 57; no. 1; p. 1-33; DOI: 10.2113/gscpgbull.57.1.1
© 2009 Canadian Society of Petroleum Geologists
This Article
Right arrow Abstract
Right arrow Figures Only
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Submit a response
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me when eLetters are posted
Right arrow Alert me if a correction is posted
Right arrow Citation Map
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by Hu, Y. G.
Right arrow Articles by Plint, A. G.
Right arrow Search for Related Content
GeoRef
Right arrow GeoRef Citation

An allostratigraphic correlation of a mudstone-dominated, syn-tectonic wedge: the Puskwaskau Formation (Santonian-Campanian) in outcrop and subsurface, Western Canada Foreland Basin

Y. Greg Hu

Loring Tarcore Labs Ltd., #2-666 Goddard Avenue NE, Calgary, AB T2K 5X3, ghu{at}tarcore.com

A. Guy Plint

Department of Earth Sciences, The University of Western Ontario, London, ON N6A 5B7, gplint{at}uwo.ca

Occupant l’avant-fosse du bassin d’avant-pays de l’Ouest canadien, la Formation Puskwaskau du Santonien et du Campanien précoce est un prisme de roche qui varie de moins de 70 m à plus de 340 m d’épaisseur. Elle est composée de manière prédominante par des sédiments boueux extra-côtiers déposés par les tempêtes dans des eaux d’au plus quelques dizaines de mètres de profondeur. Les roches de la Formation Puskwaskau sont disposées par successions de couches de silt et de sable ascendantes, bordées de surfaces d’inondation marine que l’on peut cartographier sur le plan régional, ce qui permet de délimiter quatorze membres annexes (marqués par ordre ascendant de A à N). L’origine de ces roches s’étend du Santonien précoce au ? Campanien précoce, soit probablement environ 2,5 m. a. Seul le membre annexe L contient des corps gréseux stratifiés et obliques de type « swaley » (en corrélation avec les affleurements du membre de Chungo) représentant au moins 40 km de progradation d’avant-côte vers le nord-est. La surface supérieure du membre annexe L est une surface d’érosion importante plaquée de cailloux avec environ 15 m d’entrecoupement en direction nord-est, ce qui suppose une chute relativement importante du niveau de la mer, suivie d’un ravinement transgressif subséquent. Le mudstone transgressif sus-jacent du membre annexe M recouvre la roche vers le sud-ouest et semble combler le relief bathymétrique coupé dans le sommet du membre annexe L. On peut grouper les membres annexes A à L en trois plus grands ensembles stratigraphiques et les appeler unités stratigraphiques que l’on suppose représenter environ 750 mille années chacune. Chaque unité se caractérise globalement par une succession de couches à grains fins ascendantes, suivie d’une succession de couches à gros grains ascendantes que recouvre une surface de transgression ou d’inondation. Dans chaque unité stratigraphique, les faciès et la forme des paraséquences à petite échelle suggèrent que le taux d’adaptation ait été plutôt rapide dans la partie inférieure, mais que ce taux ait diminué au sommet de chaque unité, pour devenir peut-être une succession négative. Les unités stratigraphiques 1, 2 et 3 remplissent des dépôcentres distincts en forme d’arc, dont les carottes indiquent un déplacement latéral abrupt de 200 km à 350 km le long de l’orogène. Sur le plan de l’interprétation, cela signifie qu’il y a eu des déplacements latéraux abrupts du noyau de la nappe de chevauchement dans la zone de plissement et de charriage contemporaine. On ne peut toutefois discerner les dépôcentres distincts à l’échelle d’une formation sur une carte d’isopaches. Au nord-ouest, la base du membre annexe L est une discordance biseautée qui tronque progressivement, du sud-est au nord-ouest, les membres annexes K à H. Le biseautage suppose une inclinaison et un soulèvement progressifs au nord-ouest avant ou durant la sédimentation du membre annexe L. L’amorce de nouveaux dépôcentres flexuraux est survenue instantanément, du point de vue géologique, au travers des lignes de délimitation des membres annexes individuels (durée moyenne approximative de 190 mille années); cette observation suppose que les nappes de chevauchement s’avançaient de manière indépendante et étaient séparées par des failles de décrochement considérables.

Michel Ory





This Article
Right arrow Abstract
Right arrow Figures Only
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Submit a response
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me when eLetters are posted
Right arrow Alert me if a correction is posted
Right arrow Citation Map
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by Hu, Y. G.
Right arrow Articles by Plint, A. G.
Right arrow Search for Related Content
GeoRef
Right arrow GeoRef Citation


JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS
Copyright © 2009 by Canadian Society of Petroleum Geologists