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Department of Geological Sciences, University of British Columbia, 6339 Stores Road, Vancouver, BC V6T 1Z4
Department of Geological Sciences, University of British Columbia, 6339 Stores Road, Vancouver, BC V6T 1Z4
Les paléoenvironnements durant la sédimentation du Membre Gordondale du Jurassique ont été étudiés en utilisant une géochimie détaillée. Quatre unités lithostratigraphiques marines hauturières apparaissent à lintérieur du Gorgondale dans la région de la baie de Peace River au nord-est de la Colombie Britannique (NE CB). Lunité de base de conglomérat/brèche de mudstone (unité A) représente le déclenchement dune transgression à travers le bassin. La marlstone phosphatée superposée (unité B) sest déposée durant une production organique élevée, caractérisée par des enrichissements dans la productivité déléments de remplacement P2O5 et des teneurs de carbone organique total (COT) dun poids moyen de 5.5 pour cent. Dans ces conditions, les éléments de bio- productivité (V, Cr, Cu, Ni, Zn) ont été, en fait, incorporés avec la fraction organique (matrice bituminite). La co- manifestation marine du phosphate francolite et de la pyrite suggère que la limite de loxydoréduction dysoxique-anoxique a oscillé verticalement dans le sédiment au cours du temps.
Un décalage dans la géochimie se manifeste au début de la déposition de lunité C superposée. Les sédiments de lunité C sont hautement siliceux, faibles en éléments de remplacement détritiques (ex. : Al2O3, K2O, Fe2O3, TiO2, Rb, Co, Zr, Nb) et caractérisés par une haute teneur en COT (poids de 621 pour cent). Un excès de SiO2 (par exemple : la silice qui ne peut être prise en compte dans la phase daluminosilicate) indique plus de 94% de SiO2 dans les sections riches en organiques, suggérant une source bio- siliceuse. Une colonne deau productive est également inférée par des concentrations relativement hautes en Ba. Les faibles concentrations de tous les autres oxydes majeurs, et des traces de métal dans lunité C, reflètent une dilution de silice dans le bassin de dépôt. Les tracés de Carbone-S-Fe montrent quun environnement sulfureux deau de fond a persisté pour la plus grande partie du dépôt de lunité C, où S était concentré en fractions organiques (alginite et matrice bituminite), en raison du manque de Fe disponible à la formation de pyrite.
Lunité D représente deux étapes différentes de sédimentation. Le contact entre les unités C et D est marqué par de la marlstone riche en phosphate, appauvrie dans tous les éléments de traces et majeurs, exception faite en ce qui concerne les CaO, P2O5 et Mn. Lenrichissement du Mn dans le carbonate suggère que de loxygène dissous était présent dans les eaux de fond. Par la suite, lunité D a été dominée dans sa composition par des éléments détritiques de remplacement (argiles et éléments associés tels que Ti, K et Fe) reflétant une augmentation dapport terrigène. Toutefois, malgré la dilution des sédiments par phases daluminosilicate, les teneurs en COT sont comparables à celles de lunité B, montrant une moyenne de poids de 5.6 pour cent.
Traduction de Gabrielle Drivet
This article has been cited by other articles:
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D. K. Higley, M. D. Lewan, L. N. R. Roberts, and M. Henry Timing and petroleum sources for the Lower Cretaceous Mannville Group oil sands of northern Alberta based on 4-D modeling AAPG Bulletin, February 1, 2009; 93(2): 203 - 230. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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D. J.K. Ross and R. M. Bustin Shale gas potential of the Lower Jurassic Gordondale Member, northeastern British Columbia, Canada Bulletin of Canadian Petroleum Geology, March 1, 2007; 55(1): 51 - 75. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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